mercredi 11 février 2015

La technologie au service de la musique

Nous sommes "La Bande des Hautbois", donc forcément, on nous voit le plus souvent avec un hautbois en main ou parfois un cor anglais ou encore plus rarement un hautbois d’amour ou enfin un hautbois baryton… 
Ces instruments sont présentés dans l’article Le hautbois et sa petite famille

Mais de temps en temps, on les pose quand même nos instruments! Et pendant les concerts, plusieurs d’entre nous changent d’instrument entre 2 morceaux, parfois même au milieu d’un morceau (on n’a peur de rien)  et dans ce cas, pas question de quitter sa place pour effectuer le changement. Donc nous avons besoin de « pieds » pour poser les instruments temporairement inutilisés.

Divers modèles existent, du plus simple au plus recherché, pliable ou pas, en bois en plastique ou en métal et bien sûr en plusieurs tailles pour pouvoir accueillir chacun des instruments de la famille.

C’est la version plastique qui retient mon intérêt aujourd’hui pour une cause toute particulière : sa mauvaise habitude de se séparer d’un de ses composants. 


Voici un pied de hautbois et un pied de cor anglais.

Pied de cor anglais
Pied de hautbois
















Bien évidemment, le pied de cor anglais (voulant ressembler à son petit frère, le pied de hautbois), se débarrasse souvent en douce, du petit croisillon de plastique qui l’identifie avec trop de facilité. 
Et sans cette pièce, la rigidité et donc la fiabilité de l’ensemble sont fortement diminuées, ce que nous ne pouvons absolument pas accepter !


J’en arrive donc au but de cet article la duplication de la pièce volatile à l’aide d’une imprimante 3D. Quelques cotes plus loin et un petit passage sur l’ordinateur et voici la pièce modélisée.
Dessin de la pièce à construire



Et enfin, quelques logiciels plus loin, le grand jour de la naissance de l’objet :

fabrication grâce à une imprimante 3D
Suite de la fabrication, quelques couches plus loin...



Puis vient enfin l’étape de peinture pour que la pièce soit acceptée dans la famille.



J’imagine que maintenant que nous savons la remplacer, elle n’osera plus s’échapper !





Et pour finir, je dois un grand merci au PIJ (Point Information Jeunesse) d’Orsay de mettre cet outil à disposition et d’en expliquer le fonctionnement.



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